02/04/2004

04.53 AM

Pré de lumière, espace intangible et pourtant si fragile, le trait luit et s'enfuit sous couvert d'espace voilé d'éphémère...
L'hermétisme du matin se joue de mes mots...
Je souris.
Face à mon regard distant, des déchets de nuit étoilés étiolés jonchent encore le ciel vide de toute trace humaine et perturbent ma soif d'infini.
Le corps est vide de pensées ombragées, il se gave d'une énergie cosmique insoupçonnée. Le corps se réveille au prémisse d'une fin de nuit (de vie?).
Tout semble vain mais reste à faire...
Emblématique paradoxe qui séjourne le temps bref d'un instant avant d'être emporté dans le flux du mouvement. La machine est en route, les capteurs, sensiblement rétiniens, sont parés à capter la trace de l'essence d'une présence.

10:31 Écrit par jibi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

. ou les subtils délices de l'aube...

Écrit par : jerome | 02/04/2004

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