12/06/2004

arrêt sur image






Un pont.
Deux voies.
Sans issues.
Deux routes en parallèles ne parviendront jamais à se toucher...
La frontière est ténue bien qu'infranchissable...
Tout est question de perception...
Rien ne me dit, qu'au fond, le bonheur est perdu...
Bien au contraire...
Il est à portée de ma pensée et cela me suffit à avancer...
Et cela me suffit pour sourire...
Et cela me suffit pour vivre...
Et cela me suffit pour exister...
Et cela me suffit pour rester simple...
Aurais-je vraiment besoin d'autre chose?
C'est l'essentiel...


instant de réalité volé le 9 juin 2004

15:14 Écrit par jibi | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

Commentaires

deux routes parallèles qui se frolent et qui sans se toucher ne se sépareront jamais ;))) bonne fin de journée ;))

Écrit par : imagine | 12/06/2004

ah... et continue à sourire
ça te va si bien ;)

Écrit par : imagine | 12/06/2004

> "ne se sépareront jamais...": je sens une certaine idée germée...
L'idée noble et folle de croire en l'unique [et inaccessible]...
Plus j'avance et plus j'y crois...
Cependant, que de perte d'énergie et de temps: il faudrait pouvoir capter les choses vaines, les écarter, et se consacrer à l'essentiel, mais, ce sont ces choses qui forgent notre expérience, ce sont ces petites imperfections et ingratitudes de la vie qui font ce que nous sommes...
Pour ce qui est du sourire, je ne veux plus le perdre pour bêtises et pécadilles... :))
bonne journée à toi, imagine... désolé pour la digression que je me suis permis chez toi... elle a arrivée comme cela, je n'ai pu la retenir et puis en aurais-je eu l'envie? ;))

Écrit par : jibi | 13/06/2004

je l'ai apprécié je n'y ai pas encore répondu... je l'ai trouvé belle ;)
peut-être y répondre ce soir par l'intermédiaire de la lune :)
ou par un silence
j'y répondrai ;)

Écrit par : imagine | 13/06/2004

le blog errant...

Écrit par : | 13/06/2004

>> imagine >pour tout t'avouer, c'est une belle histoire en devenir, du moins, je le souhaite...
utelar > utelar le bloguerrant... par quelle chemin es-tu donc venu te perdre ici et surtout, vers où t'es-tu éclipsé à présent...

Écrit par : jibi | 13/06/2004

Yeah... Très belle photo comme j'aurais la aimé faire...

Écrit par : PaKaL | 14/06/2004

c'est beau d'y croire... c'est ce qui fait vivre... y croire n'est pas utopique... peut-être même qu c'est euphorique!!! ;o)))

Écrit par : valou | 14/06/2004

>> PaKaL > quand on fera cette randonnée... on passera par là si tu veux! Un endroit (re)découvert la semaine dernière... (vallée de la haute Lesse) ;-)
valou > le tout est de croire en l'essentiel, pas l'illusoire... je commence à comprendre et, entre nous, il était temps... :))) Bien à toi, valou... ;)

Écrit par : jibi | 14/06/2004

La frontière est ténue bien qu'infranchissable... soyons pragmatique, un camion, couché sur le flanc transportant 200 petits cochons ou des casiers de ma bière favorite, peut facilement passer la berme centrale, bousculer les idées en béton et faire se rencontrer les plus euclidiennes de parallèles,

aucun frontière n'existe, elles ne sont que cauchemars de douanier...

Écrit par : xian | 15/06/2004

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